La presse en parle

Je m'appelle Ariel, mon père était un fou de Shakespeare - commentaire de Jacques Sojcher

Voici un livre passionnant dans la distance et la juste distance de l'écriture, du récit très bien mené, haletant, dans une progression de l'emprise de Daniel et sa lutte pour se détacher de ses doutes remis à plus tard. La supériorité du Maître qui ne se remet jamais en question tout en mettant tous les autres à la question avec une cruauté qui alterne avec des douceurs, un génie de la manipulation qui n'en finit pas.

Beaux portraits : Ethan, l'administrateur soumis, le recruteur, le bouc émissaire.
Masato, sa duplicité qui séduit les femmes, les met plus ou moins clandestinement dans son lit.
Les épreuves, les mises à nu pour soi-disant libérer ceux qui ne peuvent plus se passer de lui, la dynamique du groupe, les exclus, les répudiés.

A lire par les psy, les éducateurs, les spécialistes des sectes et tous les lecteurs ... JS
Posté le 12/12/2015 18:57:30 1 commentaire(s)
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